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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 13:52

Mon expérience d’allaitement


C’est mon premier bébé. Je n’ai pas été allaitée et je connaissais peu de monde ayant allaité. Enceinte, je ne voulais pas me mettre la pression. Si ça marche tant mieux, sinon ce n’est pas grave.

Puis ma fille est née et j’ai été tellement fière de pouvoir la nourrir moi-même.

Ensuite la candidose est passée par là. Je me suis battue pour pouvoir continuer à allaiter. Aujourd’hui à 4 mois passés, je suis « experte » en douleurs de sein (les miennes). On supporte mieux la douleur quand on sait ce qui la cause.

 

Mon expérience d’accompagnement par une marraine d’A lait T


J’en suis très satisfaite pour 2 raisons :

La La gentillesse et la disponibilité rassurante de ma marraine dans les premiers jours/premières semaines.

Si  Si je n’avais pas eu ma marraine dans mon réseau, j’aurais sevré mon bébé en catastrophe à 8 semaines. Elle a su identifier la candidose après description de mes symptômes. J’avais un traitement adapté 24 h plus tard. Mon bébé avait un muguet diagnostiqué depuis sa 6ème semaine mais non traité car le pédiatre jugeait ça inutile. Résultats deux jours après de vives douleurs dans les seins pendant et après la tétée. Deux jours de plus et j’étais incapable de donner le sein à mon bébé. J’utilisais le tire-lait et lançait un SOS à ma marraine.

Je pense sincèrement que l’accompagnement d’A lait T a sauvé mon allaitement.

Quand c’est un premier bébé, on n’a aucune expérience. Si tout se passe bien, rien à redire. Mais au moindre « couac » ? Vers qui se tourner ? Les personnes ressources habituelles (généraliste, pédiatre) se sont montrées ignorantes sur le sujet.

 

Donc un grand merci à ma marraine et à toutes les marraines de l’association. Ce que vous faites est formidable. Continuez !

 

Julie

-      

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 11:35

biological-nurturingOn parle depuis quelques temps du "Biological Nutruring", ou position "transat", position d'allaitement mise en avant par une sage-femme anglaise, Suzanne Colson.

C'est une position où la mère est semi allongée, le bébé allongé sur le ventre face à elle. La mère est ainsi relachée et le bébé plus autonome.

Position à essayer si les tétées sont douloureuses ou si le bébé a du mal à s'accrocher au sein.

 

Il n'y a pas "une" postion d'allaitement, mais "des" positions. Le principal est d'être spontanée, à l'aise avec son bébé, détendue et que le bébé soit efficace au sein.

En lien une petite vidéo. C'est en anglais mais les images sont explicites

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 05:33

Bonjour,

     Je m’appelle Véronique Ducos et je suis la sœur de Virginie Ambre, membre de l’association A lait T. Je vais vous raconter mon histoire personnelle avec mes trois enfants.

     A peine mariée, mon désir le plus chère : avoir un enfant ! Je suis tombée enceinte assez rapidement, ma grossesse c’est très bien déroulée mais cette petite fille n’était pas pressée d’arriver ! Ayant dépassé mon terme je me suis fait déclenchée, l’accouchement fut très long, sous péridural, Alice est arrivée par forceps car elle ne tournait pas sa tête du bon côté ! Enfin, le 1er novembre 2001, me voilà maman ! Alice faisait 3kg650 pour 48 cm. Pendant la grossesse je ne me suis pas renseignée sur l’allaitement car je n’avais pas du tout envie d’allaiter et j’étais décidée. Sylvain, mon mari, m’en avait parlé mais sans me convaincre. Alice est notre 1er enfant mais aussi le 1er petit enfant des parents de mon mari et de mes parents, elle a été accueillie avec beaucoup d’amour ! Je l’ai donc nourrie au biberon et tout c’est très bien passé, Alice est une petite fille formidable, elle a toujours été très facile ! Le plus important : je n’ai aucun regret ! C’était comme ça !

     Pour ma deuxième grossesse, j’avais très envie……………. d’un garçon !!!! Et aussi d’essayer l’allaitement ! Ma sœur ayant eu sa petite Loïse, nos relations sont devenues encore  différente, nous étions à présent deux mamans ! J’ai plus parlé de l’allaitement et je me suis plus renseignée, je n’étais donc plus « bornée et entêtée » comme pour Alice mais au moins décidée d’essayer ! Amélie est arrivée un peu rapidement, sous rachianesthésie le 1er octobre 2004, un beau bébé de 3kg440 pour 47 cm qui tétait très bien ! Je l’ai donc allaité pendant 5 mois puis un jour j’en avais marre (je ne sais pas trop pourquoi d’ailleurs) et le sevrage c’est fait très naturellement sans soucis ! Amélie a toujours été très collée à moi et encore maintenant ! Je suis très heureuse d’avoir essayé et d’avoir continué !

     Un troisième enfant ? Une grande décision dans notre vie de couple ! Mes deux grandes envies pour ce dernier bébé ??? Avoir un garçon et l’allaiter le plus longtemps possible ! Entre temps, Arthus est né chez ma sœur et puis l’allaitement tout le monde en parle de plus en plus, et moi j’ai hâte qu’il arrive ce bébé. J’ai eu une belle grossesse malgré un diabète gestationnel et Paul est arrivé le 5 février 2010, 3kg360 pour 49 cm. L’accouchement, un peu long, sous péridural, déclenché aussi mais c’était déjà plus favorable que pour Alice. Sachant que c’était le dernier et que je voulais absolument l’allaiter, ma peur était de ne pas y arriver et de louper mon allaitement ! Alors je me suis dit : pas de stress, je vais faire comme je le sens, pas d’horaire à respecter au début et je ne noterais pas les  heures des tétées comme pour Amélie. Je suis donc très zen et mon bébé aussi et maintenant, Paul va avoir 5 mois et tout se passe à merveille, cet allaitement c’est beaucoup de bonheur pour nous deux ! Je suis très heureuse de l’allaiter et c’est un choix libre que j’ai fait avec mon mari malgré tout ce que l’on peut entendre sur l’allaitement aujourd’hui !!!! Et je voudrais que mon p’tit Paul arrête de grandir, je voudrais tellement arrêter le temps !!! Je vis des instants formidables !

     Maintenant les deux grandes parlent beaucoup de l’allaitement et Amélie allaite même son poupon ! Alice est parfois un peu triste quand je lui dis qu’elle n’a pas été allaitée, elle dit toujours : « moi je suis la seule a ne pas avoir profité du néné de maman » alors je lui raconte ce qui c’est passé quand elle était bébé et que ce n’est pas pour autant qu’elle est différente et qu’elle est tout aussi formidable et unique !

     Je n’ai qu’un seul conseil à donner : essayer et faire comme on le ressent ! Chaque maman écrit sa propre histoire avec son bébé. Chaque maman est unique et chaque bébé est unique !

Une phrase de St Exupéry me fait beaucoup penser à tout ça : 

« Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde… »

     Un grand merci à ma sœur adorée qui a toujours respecté mes choix et m’a toujours encouragée dans mes décisions.

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 09:51

Daphné est née le 21 décembre 2008…
le Père Noël nous a exceptionnellement livré notre cadeau en avance afin de pouvoir profiter une fois encore d’un réveillon en famille ! (Agrandie cette fois-ci !). Et quel réveillon ! Avec une rhino-pharyngite pour mamie, une angine pour parrain et un rhume généralisé au reste des aïeuls ou presque…

Malgré ça, du haut de ses 3 jours de sa toute petite vie, et malgré toutes les embrassades et autres papouilles sans retenue, Daphné n’a pas attrapé le moindre virus ! Moi non plus d’ailleurs ; tout au long de l’hiver nous avons toutes les deux été épargnées.

Ce n’est que maintenant que je me dis que c’est de lui avoir donné le sein qui nous a protégées, et pourtant, l’allaitement était loin d’être une évidence pour moi… pas de bébé dans notre entourage et ni Guillaume, le papa, ni moi-même n’avions été allaités. Lors de ma grossesse, quand s’est posée la question, c’est lui qui m’a dit d’y réfléchir.., que quel que soit mon choix, il me suivrait, mais pour moi bébé était alors = à biberon… Sans plus de conviction j’ai donc assisté, 3 jours avant l’arrivée de notre puce, à ma 1ere réunion d’informations de l’association AlaitT. J’en suis ressortie avec un « pourquoi pas, on va essayer, on verra bien ! », mais aussi avec une marraine !

A peine née, Daphné a donc été posée sur mon ventre et elle a tété ! C’était incroyable de la voir faire, ça lui était inné, simple ! Tout comme les premiers jours à la maternité et le retour à la maison. Je pense que l’accumulation de tonnes de conseils et d’aborder l’allaitement de la façon la plus zen possible avec mon chéri y étaient pour beaucoup. Bien sûr nous nous sommes posés des tas de questions mais les mots d’ordre étaient « naturel » « simplicité » et « faire pour le mieux » et quand vraiment on bloquait, on avait Pascale, ma marraine toujours dispo au téléphone ou a domicile !

L’allaitement s’est tellement mis en place facilement que j’ai rapidement tiré mon lait en vue du passage chez la nounou. Congelé ou tété, Daphné a donc eu du lait maternel à volonté. J’en avais tellement que j’en ai donné au lactarium. Qu’est ce que j’ai été fière et heureuse de pouvoir aider d’autres nourrissons ! D’autant que j’ai bien douté de mes aptitudes du haut de mon 85b difficilement rempli ;-)

La reprise du boulot a juste été une question d’organisation, la puce tétait le matin au réveil et à volonté le soir, les mercredis et le week-end histoire de relancer les montées de lait et je tirais mon lait le midi dans mon bureau.

Donner le sein était LA praticité même : rien à emmener pour nourrir la puce et tous les lieux étaient adéquats. Si simple, que quand il a fallu la passer au biberon, ça été l’angoisse ; quelle quantité donner, à quelle heure, quel lait prendre, faut-il ou non stériliser, chauffer, à quelle température... aïe…. Et la encore on a été au plus simple : eau à température ambiante et lait en poudre bon marché _POINT_. On n’a donc pas acheté de chauffe-biberon et de stérilisateur inutilement. Daphné n’a jamais eu mal au ventre et n’a jamais régurgité !

Avec du recul, ce qui a finalement été le plus dur à gérer, c’était « les autres », les donneurs de mauvais conseils. Heureusement j’ai une amie dont la fille est née 10 jours après Daphné qui était à fond allaitement, elle m’a aussi beaucoup soutenue et j’ai eu droit au plus beau compliment de mon médecin généraliste qui m’a lui-même connu bébé et qui m’a dit « tu mérites d’être mère ». Mais ces personnes là restent trop rares quand on vit des moments aussi intenses et éphémères !

Car elle est passée vite cette période ! Daphné a été allaitée 6 mois exclusivement. Elle en a maintenant bientôt 9 et une 1ere quenotte ! C’est un bébé épanoui et en bonne santé ! Et ça l’allaitement y est pour beaucoup ! Alors encore un énorme MERCI à Pascale P. ma marraine pour son éternelle disponibilité, à Patricia P. (qui se reconnaîtra) aussi pour tous ses conseils, à mon chéri pour son soutien et à Daphné pour être un bébé si exceptionnel !

Blandine.


Merci à Blandine pour son témoignage.
Vous aussi racontez votre expérience et envoyez vos textes et/ou photos à :

pascale.pourchet@hotmail.fr
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 11:02
Même les bébés allaités sont sur la route du Tour !


Daphné, 7 mois
Merci à sa maman pour la photo !
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 12:59

J’allaite mon bébé depuis 4 mois, et j’ai allaité ma fille pendant 8 mois et demi. Ca n’a pas été sans peine, parce que pour moi, l’allaitement n’était pas quelque chose de naturel. Ce qui me paraît incroyable aujourd’hui ! Ma mère ne m’a pas allaitée, mes tantes n’ont pas allaité leurs enfants, je n’ai pas de grande sœur… Mais… j’ai une sage femme ! Sans elle, j’aurais arrêté d’allaiter Blanche au bout de dix jours. Parce que Blanche pleurait. Alors « les gens » demandaient si mon lait était bon, si j’en avais assez, du lait, disaient (sans rire) : « tu es en train de l’affamer, cette petite », et toutes ces petites phrases bien pensantes qui se gravent dans la tête de la nouvelle maman pas du tout expérimentée et pas du tout sûre d’elle que j’étais !


Et Blanche qui pleure. Le médecin s’y met aussi, lui en qui j’ai si confiance en général, mon lait ne doit pas être assez nourrissant ; il faut compléter. Mais la femme sage est là, toujours au bout du fil, et trouvant une solution à tout, une vraie magicienne ! « Il veut la compléter ? D’accord ! Avec votre lait ! » Et elle me dit ça avec un petit air vengeur qui n’est pas pour me déplaire. Alors je tire mon lait, et je mens à mon médecin, en me disant qu’il ne peut pas tout savoir, je téléphone à ma sage-femme, elle voit mon bébé, me voit moi, on se bat ensemble, et Blanche reprend du poids. Esther m’a dit, au bout de cette histoire : « on a gagné ! » C’était tout à fait ça que je ressentais : on avait gagné contre toutes ces méconnaissances et les a priori autour de l’allaitement.


De toute façon, mon lait n’y était pour rien : Blanche avait un microbe dans les intestins, voilà. Sur son carnet de santé, il est écrit : « allaitement mixte ». Mais moi je sais que ce n’est pas vrai, et ça m’amuse maintenant.


Je réalise aujourd’hui que lorsqu’on ne sait pas pourquoi un bébé pleure, on incrimine d’abord l’allaitement. C’est tellement mystérieux, cette histoire, c’est tellement incroyable qu’au 21ème siècle une femme puisse encore faire une chose aussi naturelle que de nourrir et faire grandir son enfant. On le repousse tellement, ce naturel, qu’on en a peur !

Pourtant, être capable de nourrir son enfant, c’est une des plus belle chose que j’ai vécue, et j’en suis très fière !


Avec Emile, j’ai banni la balance, les livres et les revues, et je suis bien plus détendue ! Ca ne m’empêche pas de douter encore, parfois. Alors je prends mon téléphone et je parle à Esther. C’est simple !

 

Et puis, allaiter, c’est vraiment pratique : on peut sortir quand on veut, sans se soucier d’avoir la poudre et l’eau et le chauffe biberon et le biberon propre ; moi, j’allaite dans ma voiture, dans les magasins, chez mes voisins, sous un parasol, dans la salle d’attente, au bord de l’eau ! Je sais que ce lait est le meilleur pour Emile, qu’il va bien le digérer. Alors, si un soir, c’est plus difficile de s’endormir, je n’hésite pas à lui proposer un sein. Il ne sera jamais « gavé » !

 

J’ai adhéré à l’association A lait T parce qu’il me semble fondamental d’encourager les mères à allaiter. Je suis d’une génération qui n’a pas été allaitée ; nos enfants allaités, portés, rassurés, seront-ils moins névrosés que nous ? C’est mon  pari !

Mais pas question de culpabiliser ma mère et les autres ! Elles sont les victimes des lobbies Nestlé ou Guigoz (qui se sont bien enrichi, merci pour eux), et d’une société refusant le corps et la nature, repoussant cet attachement charnel qui doit exister entre un enfant et ses parents.

 

La question de l’allaitement ne devrait même pas se poser : si je sais accoucher, alors je sais allaiter. Et c’est tout !

 

Dans les livres pour enfants, il est très rare de voir des bébés allaités. Pourquoi ? Parce que dévoiler un sein, c’est incorrect, voyez-vous. On a oublié la fonction du sein, à force de nous imposer des campagnes publicitaires nous le montrant sous un jour uniquement sexuel et érotique. Un sein, c’est aussi fait pour nourrir les bébés ! Et ça dure tellement peu longtemps dans la vie que, s’il vous plait, laissez-le vivre sa vie de sein qu’il mérite !

 

Florence

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 21:08


Bonjour !


Je m’appelle Christine et j’ai donné naissance à un petit Théo le 3 février 2008.

Avant ma grossesse, allaiter me paraissait le plus naturel du monde pour une femme et je ne m’ étais jamais posé de questions à ce sujet. Pourtant, à la fin de me grossesse, lors d’une simple réunion de préparation à l’accouchement, la sage-femme nous a parlé de l’allaitement, et j’ai soudain été envahie par un énorme doute : et si je n’y arrivais pas ?


Je me suis alors rendue par hasard à une réunion d’A laitT , et la je me suis rendue compte que ce serait vraiment bien si je pouvais me faire parrainer car allaiter oh oui j’en avais vraiment envie, mais je sentais qu’il fallait que je sois soutenue.
Et j’en ai eu besoin !!!
Car je me suis posée pas mal de questions surtout au début, mais également tout au long de l’allaitement !
Par exemple, à la maternité, lorsque certaines auxilaires puéricultrices me disaient que je n’avais pas assez de lait  et que je n’y arriverais surement pas!
A la maison, lorsque j’ai eu des engorgements qui m’arrivaient au moindre coup de fatigue, ou encore lorsque je n’ai pas réussi  à tirer mon lait alors que je devais travailler le lendemain….mais a chaque fois, il suffisait d’un petit mail envoyé à ma marraine, Pascale, qui me répondait avec toujours de précieux conseils et des encouragements, ce qui me redonnait vraiment confiance et m’aidait beaucoup.

J’ai donc traversé toutes ces petites étapes en me sentant soutenue et écoutée, ce qui m’a permis d’apprécier de plus en plus ces moments d’allaitement avec mon bébé. Cette magnifique expérience s’est arrêtée aux 7 mois et demi de Théo, en douceur, à cause de l’incompatibilité de mon travail par rapport à l’allaitement.

J’ai vraiment envie de remercier Pascale, pour toute l’aide et le soutien qu’elle m’a apporté pendant ces 7 mois et demi. Elle m’a accordé un petit peu de son temps à chaque fois, tout au long de l’allaitement. Les petits mails et coups de téléphone échangés m’ont réellement appris à prendre confiance en moi et en mon bébé, à écouter ses besoins et à ne plus me laisser influencer par ce que j’entendais à côté.

Merci encore et je renouvellerai l’expérience pour mon prochain bébé sans hésiter !!!!!!!

Christine

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 12:00


Merci à Marie pour ces photos !


Allaiter des jumeaux, c'est possible !
Un par un ou les deux en même temps, dès la salle de naissance et aussi longtemps qu'un enfant seul, même si on a encore peu souvent l'occasion de le voir.
Une marraine de l'association, Emmanuelle, maman de jumelles est notre référente en matière d'allaitement de jumeaux.
N'hésitez pas à nous contacter.
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 14:36

Bonjour !


Je m’appelle Evan, et j’ai eu 2 ans le 17 mars 2008.


Ma maman, Nathalie, a été la première filleule de Cécile.
Elle était allée aux réunions à Balzac avec son gros ventre, et cet accompagnement pendant les premiers temps, elle avait trouvé ça génial comme idée.

Pourtant j’ai une cousine qui a été allaitée 14 mois, et l’entourage pour aider les mamans qui allaitent, c’est idéal. Mais une personne de plus, dans les moments un peu délicats, c’est bien aussi… Parce que les nouvelles mamans ont beau être motivées, parfois elles doutent, et de bons conseils, ça fait du bien !


A la maternité
on disait à maman de me mettre loin d’elle, pour ne pas que je la sente et que je lui demande de me prendre dans ses bras ! On lui disait aussi de ne pas me donner le sein à chaque fois que je le demandais…

Heureusement que maman a tenu le coup et que malgré la fatigue, la peur de mal faire et les hormones en folie qui vous perturbent la réflexion, elle a gardé son idée première et a appliqué tous les conseils qu’on lui avait donné à A laitT: j’ai tété à la demande, aussi souvent que je le souhaitais, et maman a eu très vite plein de lait.

A mon retour à la maison, Marraine Cécile est venue me voir. Elle a regardé comment je tétais, comment j’étais placé, comment je m’endormais dans les bras de maman… et elle a dit que tout allait bien ! Ca a rassuré maman, et c’est important d’avoir une maman rassurée.

Au bout d’un mois, quand maman était vraiment fatiguée de ses courtes nuits et de toutes ces tétées, c’est Cécile qui lui a dit que c’était normal, qu’il y avait des poussées de croissance, et que ça n’allait pas durer…

Et quand j’ai eu 2 mois,
et que j’ai attrapé du muguet, devinez qui nous a aidé ? Encore Cécile !!! Une sage femme qui répond au téléphone alors qu’on est dimanche, qui donne à votre maman une ordonnance pour aller chercher le médicament qui va enfin permettre à ses seins de ne plus lui faire mal au point de pleurer pendant la tétée, et donc de continuer à allaiter : c’est pas beau ça ???

On serait bien venu vous dire tout ça de vive voix, lors des réunions, mais maman a repris le travail, et on n’était pas disponibles. Jusqu’à cette date, et donc mes 5 mois ½, elle m’a nourri exclusivement au sein. Grâce aux conseils d’A laitT (encore !!!), elle avait tiré et congelé son lait. J’ai donc eu du lait de maman jusqu’à 6 mois.

Ensuite on a pris un autre rythme, car maman travaillait à temps plein. Je tétais le matin, le soir, et tant que je voulais pendant les week-end.


Notre relation privilégiée a duré jusqu’à mes 16 mois. J’ai décidé d’arrêté tout seul, petit à petit, et le lait de maman a diminué tranquillement.

Maman a adoré allaiter longtemps, et tout ce qui va avec… Je me suis endormi au sein jusqu’à 1 an, j’ai dormi dans le lit de papa et maman longtemps, j’ai été très « materné ».


Et aujourd’hui je suis un petit garçon très indépendant, qui affirme son caractère et sa personnalité.

Pendant l’été je vais déménager à la montagne, en Savoie. Si papa et maman se décident à me donner un petit frère ou une petite sœur, j’espère qu’ils trouveront là-bas une antenne
d’A lait !?

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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 14:48
Bonjour, je m'appelle Tristan.
J'ai 7 mois
Je suis passé à la réunion à Balzac vendredi après-midi avec ma maman
 

 

Je tète toujours avec beaucoup de plaisir et pourtant ça n'a pas été facile au début !Je n'arrivais pas à prendre le sein. Ma maman a été patiente et a tiré son lait pour me le donner au biberon pendant....
...2 mois !
A 2 mois, quelque chose s'est sans doute débloqué au niveau de ma nuque. Toujours est-il que d'un seul coup il m'a été plus facile de tourner la tête et d'attraper le sein de Maman. Comme si de rien n'était !
Quand j'ai eu 4 mois, Maman a repris le travail et je suis allé à la crèche. L'allaitement s'est poursuivit, tantôt directement au contact du sein de Maman, tantôt avec des biberons avec les "nounous".
Depuis quelque temps, je découvre les solides à la cuillère, mais je ne suis pas pressé. J'ai encore  envie de poursuivre le plaisir des tétées pendant un petit moment.
Je crois que Maman aussi !

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fin de l'association

 

Suite au manque de volontaires pour gérer l'association, 

le conseil d'administration a décidé lors de sa réunion du 9 février de dissoudre AlaitT 

Nous remercions chaleureusement toutes celles qui se sont impliquées

et  toutes celles qui nous ont fait confiance pendant ces 17 années.


La boite mail reste cependant ouverte ces prochains mois

Vous pouvez poser vos questions par mail alaitt@hotmail.fr

 

 

 

Nous contacter

accueil tél03 80 71 23 01 

03 80 48 03 67  en soirée

de préference par mail : alaitt@hotmail.fr 

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