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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 21:10

 

5 membres du conseil d'administration d'AlaitT sont partis en voyage 3 jours en Norvège du 27 au 29 avril.
Séjour convivial et très interressant



Visite de la maternité de Stavenger au sud de la Norvège (4600 accouchemens par an)
100% d'allaitement à la naissance.
70 sages-femmes dont 40 diplômées en acupunture.
  
Le hall de d'hôpital : boutiques colorées

A
Accueil chaleureux de l'équipe



Pour les salles d'accouchements : suivez les marques rouges !
Les patientes sont divisées en 2 groupes : accouchement à risque et accouchement à priori physiologique



Ci dessus : Une salle de naissance "classique". Il existe 10 salles de ce type.
De la couleur, de la lumière, un coin baignoire, des rideaux pour s'isoler.



Ci dessus : Une salle "nature" du "Grenier à naissances" Fodeloftet
Cette unité spéciale  accueille 500 naissances par an et comporte 6 salles de naissances (dont 3 avec baignoire)
On y pratique l'acupuncture, la sophrologie.
Les patientes font obligatoirement partie du groupe "accouchement physiologique". Toute pathologie interdit les accouchements dans ce secteur.
Les femmes enceintes s'inscrivent sur une liste d'attente.



Tous les dossiers sont informatisés



Dans les couloirs, des petits coins repos avec à disposition boissons et gateaux secs.



Beaucoup de couleur, de rideaux, de chaleur et d'endroits "détente".
Et un calme absolu. Nous n'avons pas entendu un bébé pleurer.



Particularité de cet hôpital : l'hôtel
Par manque de chambres, l'hôpital loue des chambres à un hôtel attenant
Ambiance feutrée, moquette, chambre où le mari peut cohabiter. Les visites ne sont pas autorisées dans les chambres. Les repas se font à la cafétaria.



La condition pour passer le séjour à "l'hôtel" est de pouvoir quitter la salle d'accouchements en marchant. Certaines femmes accouchent sous péridurale. Les doses sont minimes et ne contre-indiquent pas la sortie en marchant.

3 sages-femmes et 4 puéricultrices par jour s'occupent de cet hôtel de 24 lits. Beaucoup de temps est consacré à l'information. Un protocole oblige de donner des informations concernant l'allaitement deux fois par jour à la mère.



Les parents mangent à la cafétéria avec les bébés dans les berceaux



En résumé, beaucoup de calme et de convivialité dans cette maternité.
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 15:08

Communiqué de presse 17 février 2009




Nutrition et prévention des cancers :

l'INCa publie un état des lieux des connaissances Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l'Institut National du Cancer a coordonné l'actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »

Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers

Les facteurs augmentant le risque de cancers :

 -  Les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d'alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d'un verre par jour. Toute consommation d'alcool est donc déconseillée.
 -  Le surpoids et l'obésité : à l'heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l'obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l'accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
 -  Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d'un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
 -  Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l'estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
 -  Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d'intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n'est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.

Les facteurs réduisant le risque de cancers :

 -  Activité physique : elle s'associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l'endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d'activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d'activité physique d'intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d'activité physique d'intensité élevée (ex. : jogging).
 -  Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu'en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
 -  Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d'autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L'allaitement s'associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.


 

 Allaitement

   Exposition en France

  Nouvelle brochure du PNNS 

 
La pratique de l’allaitement se développe en France ces dernières années : le

pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé

de 53 % en 1998 à 63 % en 2003 , avec un taux d’allaitement exclusif passé de 45 à

56 % (Blondel et al., 2005). Elle demeure cependant sensiblement moindre que dans les autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie et

70 % au Royaume-Uni.

Il existe de fortes disparités régionales dans la prévalence de l’allaitement maternel :

la plus basse est observée dans le Pas-de-Calais (36 %) et la plus élevée à Paris

(71 %) (Direction générale de la santé, 2005).

La prévalence de l’allaitement varie en fonction de la catégorie socioprofessionnelle

: elle est de 80 % chez les mères qui sont cadres et de 50 % chez celles qui sont ouvrières (Blondel et Al.2005)


Allaitement et risque de cancers


Épidémiologie

L’allaitement est associé, chez la mère, à une diminution du risque de cancer du sein,

avant et après la ménopause.

Mécanismes

Le rôle protecteur de l’allaitement vis-à-vis du risque de cancer du sein s’expliquerait

par plusieurs mécanismes biologiques. Le principal serait la diminution des taux

sanguins d’hormones sexuelles (oestrogènes, androgènes) pendant la période

d’aménorrhée, réduisant ainsi, chez les femmes ayant allaité, leur exposition au

cours de la vie à ces hormones, facteurs de risque connus du cancer du sein.

Par ailleurs, l’exfoliation importante du tissu mammaire au cours de la lactation et

la mort cellulaire massive à la fin de l’allaitement du fait de l’involution de la glande

mammaire contribuent à l’élimination des cellules potentiellement porteuses de

lésions de l’ADN.

Niveau de preuve

La diminution de risque de cancer du sein par l’allaitement est jugée convaincante,

avant et après la ménopause.

Le niveau de preuve de la relation entre allaitement et risque de cancers n’avait pas

été évalué dans le précédent rapport WCRF/AICR 1997.

que de cancers

Autres arguments


Réduction du risque de prise de poids, de surpoids et d’obésité
chez l’enfant

Chez les enfants qui ont été allaités, le risque de surpoids et d’obésité est diminué

de manière probable. Si le bénéfice de l’allaitement vis-à-vis du risque de surpoids

et d’obésité chez l’enfant était confirmé, ce serait un argument additionnel pour

encourager l’allaitement dans un objectif de prévention des cancers.


Conclusions :

L’allaitement diminue de manière convaincante le risque du cancer du sein chez la mère.

L’allaitement contribue de manière probable à diminuer chez les enfants allaités le risque de surpoids et d’obésité, eux-mêmes facteurs de risque de plusieurs cancers.

Étant donné la prévalence encore insuffisante de l’allaitement en France, il est important d’inciter les femmes enceintes à allaiter leur enfant.

 

  source : synthèse PNNS Nutrition & prévention des cancers

  pour commander la brochure :  


 


 

 

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Published by A lait T - dans événements divers
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 12:59

J’allaite mon bébé depuis 4 mois, et j’ai allaité ma fille pendant 8 mois et demi. Ca n’a pas été sans peine, parce que pour moi, l’allaitement n’était pas quelque chose de naturel. Ce qui me paraît incroyable aujourd’hui ! Ma mère ne m’a pas allaitée, mes tantes n’ont pas allaité leurs enfants, je n’ai pas de grande sœur… Mais… j’ai une sage femme ! Sans elle, j’aurais arrêté d’allaiter Blanche au bout de dix jours. Parce que Blanche pleurait. Alors « les gens » demandaient si mon lait était bon, si j’en avais assez, du lait, disaient (sans rire) : « tu es en train de l’affamer, cette petite », et toutes ces petites phrases bien pensantes qui se gravent dans la tête de la nouvelle maman pas du tout expérimentée et pas du tout sûre d’elle que j’étais !


Et Blanche qui pleure. Le médecin s’y met aussi, lui en qui j’ai si confiance en général, mon lait ne doit pas être assez nourrissant ; il faut compléter. Mais la femme sage est là, toujours au bout du fil, et trouvant une solution à tout, une vraie magicienne ! « Il veut la compléter ? D’accord ! Avec votre lait ! » Et elle me dit ça avec un petit air vengeur qui n’est pas pour me déplaire. Alors je tire mon lait, et je mens à mon médecin, en me disant qu’il ne peut pas tout savoir, je téléphone à ma sage-femme, elle voit mon bébé, me voit moi, on se bat ensemble, et Blanche reprend du poids. Esther m’a dit, au bout de cette histoire : « on a gagné ! » C’était tout à fait ça que je ressentais : on avait gagné contre toutes ces méconnaissances et les a priori autour de l’allaitement.


De toute façon, mon lait n’y était pour rien : Blanche avait un microbe dans les intestins, voilà. Sur son carnet de santé, il est écrit : « allaitement mixte ». Mais moi je sais que ce n’est pas vrai, et ça m’amuse maintenant.


Je réalise aujourd’hui que lorsqu’on ne sait pas pourquoi un bébé pleure, on incrimine d’abord l’allaitement. C’est tellement mystérieux, cette histoire, c’est tellement incroyable qu’au 21ème siècle une femme puisse encore faire une chose aussi naturelle que de nourrir et faire grandir son enfant. On le repousse tellement, ce naturel, qu’on en a peur !

Pourtant, être capable de nourrir son enfant, c’est une des plus belle chose que j’ai vécue, et j’en suis très fière !


Avec Emile, j’ai banni la balance, les livres et les revues, et je suis bien plus détendue ! Ca ne m’empêche pas de douter encore, parfois. Alors je prends mon téléphone et je parle à Esther. C’est simple !

 

Et puis, allaiter, c’est vraiment pratique : on peut sortir quand on veut, sans se soucier d’avoir la poudre et l’eau et le chauffe biberon et le biberon propre ; moi, j’allaite dans ma voiture, dans les magasins, chez mes voisins, sous un parasol, dans la salle d’attente, au bord de l’eau ! Je sais que ce lait est le meilleur pour Emile, qu’il va bien le digérer. Alors, si un soir, c’est plus difficile de s’endormir, je n’hésite pas à lui proposer un sein. Il ne sera jamais « gavé » !

 

J’ai adhéré à l’association A lait T parce qu’il me semble fondamental d’encourager les mères à allaiter. Je suis d’une génération qui n’a pas été allaitée ; nos enfants allaités, portés, rassurés, seront-ils moins névrosés que nous ? C’est mon  pari !

Mais pas question de culpabiliser ma mère et les autres ! Elles sont les victimes des lobbies Nestlé ou Guigoz (qui se sont bien enrichi, merci pour eux), et d’une société refusant le corps et la nature, repoussant cet attachement charnel qui doit exister entre un enfant et ses parents.

 

La question de l’allaitement ne devrait même pas se poser : si je sais accoucher, alors je sais allaiter. Et c’est tout !

 

Dans les livres pour enfants, il est très rare de voir des bébés allaités. Pourquoi ? Parce que dévoiler un sein, c’est incorrect, voyez-vous. On a oublié la fonction du sein, à force de nous imposer des campagnes publicitaires nous le montrant sous un jour uniquement sexuel et érotique. Un sein, c’est aussi fait pour nourrir les bébés ! Et ça dure tellement peu longtemps dans la vie que, s’il vous plait, laissez-le vivre sa vie de sein qu’il mérite !

 

Florence

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 21:08


Bonjour !


Je m’appelle Christine et j’ai donné naissance à un petit Théo le 3 février 2008.

Avant ma grossesse, allaiter me paraissait le plus naturel du monde pour une femme et je ne m’ étais jamais posé de questions à ce sujet. Pourtant, à la fin de me grossesse, lors d’une simple réunion de préparation à l’accouchement, la sage-femme nous a parlé de l’allaitement, et j’ai soudain été envahie par un énorme doute : et si je n’y arrivais pas ?


Je me suis alors rendue par hasard à une réunion d’A laitT , et la je me suis rendue compte que ce serait vraiment bien si je pouvais me faire parrainer car allaiter oh oui j’en avais vraiment envie, mais je sentais qu’il fallait que je sois soutenue.
Et j’en ai eu besoin !!!
Car je me suis posée pas mal de questions surtout au début, mais également tout au long de l’allaitement !
Par exemple, à la maternité, lorsque certaines auxilaires puéricultrices me disaient que je n’avais pas assez de lait  et que je n’y arriverais surement pas!
A la maison, lorsque j’ai eu des engorgements qui m’arrivaient au moindre coup de fatigue, ou encore lorsque je n’ai pas réussi  à tirer mon lait alors que je devais travailler le lendemain….mais a chaque fois, il suffisait d’un petit mail envoyé à ma marraine, Pascale, qui me répondait avec toujours de précieux conseils et des encouragements, ce qui me redonnait vraiment confiance et m’aidait beaucoup.

J’ai donc traversé toutes ces petites étapes en me sentant soutenue et écoutée, ce qui m’a permis d’apprécier de plus en plus ces moments d’allaitement avec mon bébé. Cette magnifique expérience s’est arrêtée aux 7 mois et demi de Théo, en douceur, à cause de l’incompatibilité de mon travail par rapport à l’allaitement.

J’ai vraiment envie de remercier Pascale, pour toute l’aide et le soutien qu’elle m’a apporté pendant ces 7 mois et demi. Elle m’a accordé un petit peu de son temps à chaque fois, tout au long de l’allaitement. Les petits mails et coups de téléphone échangés m’ont réellement appris à prendre confiance en moi et en mon bébé, à écouter ses besoins et à ne plus me laisser influencer par ce que j’entendais à côté.

Merci encore et je renouvellerai l’expérience pour mon prochain bébé sans hésiter !!!!!!!

Christine

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 12:00


Merci à Marie pour ces photos !


Allaiter des jumeaux, c'est possible !
Un par un ou les deux en même temps, dès la salle de naissance et aussi longtemps qu'un enfant seul, même si on a encore peu souvent l'occasion de le voir.
Une marraine de l'association, Emmanuelle, maman de jumelles est notre référente en matière d'allaitement de jumeaux.
N'hésitez pas à nous contacter.
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 14:36

Bonjour !


Je m’appelle Evan, et j’ai eu 2 ans le 17 mars 2008.


Ma maman, Nathalie, a été la première filleule de Cécile.
Elle était allée aux réunions à Balzac avec son gros ventre, et cet accompagnement pendant les premiers temps, elle avait trouvé ça génial comme idée.

Pourtant j’ai une cousine qui a été allaitée 14 mois, et l’entourage pour aider les mamans qui allaitent, c’est idéal. Mais une personne de plus, dans les moments un peu délicats, c’est bien aussi… Parce que les nouvelles mamans ont beau être motivées, parfois elles doutent, et de bons conseils, ça fait du bien !


A la maternité
on disait à maman de me mettre loin d’elle, pour ne pas que je la sente et que je lui demande de me prendre dans ses bras ! On lui disait aussi de ne pas me donner le sein à chaque fois que je le demandais…

Heureusement que maman a tenu le coup et que malgré la fatigue, la peur de mal faire et les hormones en folie qui vous perturbent la réflexion, elle a gardé son idée première et a appliqué tous les conseils qu’on lui avait donné à A laitT: j’ai tété à la demande, aussi souvent que je le souhaitais, et maman a eu très vite plein de lait.

A mon retour à la maison, Marraine Cécile est venue me voir. Elle a regardé comment je tétais, comment j’étais placé, comment je m’endormais dans les bras de maman… et elle a dit que tout allait bien ! Ca a rassuré maman, et c’est important d’avoir une maman rassurée.

Au bout d’un mois, quand maman était vraiment fatiguée de ses courtes nuits et de toutes ces tétées, c’est Cécile qui lui a dit que c’était normal, qu’il y avait des poussées de croissance, et que ça n’allait pas durer…

Et quand j’ai eu 2 mois,
et que j’ai attrapé du muguet, devinez qui nous a aidé ? Encore Cécile !!! Une sage femme qui répond au téléphone alors qu’on est dimanche, qui donne à votre maman une ordonnance pour aller chercher le médicament qui va enfin permettre à ses seins de ne plus lui faire mal au point de pleurer pendant la tétée, et donc de continuer à allaiter : c’est pas beau ça ???

On serait bien venu vous dire tout ça de vive voix, lors des réunions, mais maman a repris le travail, et on n’était pas disponibles. Jusqu’à cette date, et donc mes 5 mois ½, elle m’a nourri exclusivement au sein. Grâce aux conseils d’A laitT (encore !!!), elle avait tiré et congelé son lait. J’ai donc eu du lait de maman jusqu’à 6 mois.

Ensuite on a pris un autre rythme, car maman travaillait à temps plein. Je tétais le matin, le soir, et tant que je voulais pendant les week-end.


Notre relation privilégiée a duré jusqu’à mes 16 mois. J’ai décidé d’arrêté tout seul, petit à petit, et le lait de maman a diminué tranquillement.

Maman a adoré allaiter longtemps, et tout ce qui va avec… Je me suis endormi au sein jusqu’à 1 an, j’ai dormi dans le lit de papa et maman longtemps, j’ai été très « materné ».


Et aujourd’hui je suis un petit garçon très indépendant, qui affirme son caractère et sa personnalité.

Pendant l’été je vais déménager à la montagne, en Savoie. Si papa et maman se décident à me donner un petit frère ou une petite sœur, j’espère qu’ils trouveront là-bas une antenne
d’A lait !?

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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 14:48
Bonjour, je m'appelle Tristan.
J'ai 7 mois
Je suis passé à la réunion à Balzac vendredi après-midi avec ma maman
 

 

Je tète toujours avec beaucoup de plaisir et pourtant ça n'a pas été facile au début !Je n'arrivais pas à prendre le sein. Ma maman a été patiente et a tiré son lait pour me le donner au biberon pendant....
...2 mois !
A 2 mois, quelque chose s'est sans doute débloqué au niveau de ma nuque. Toujours est-il que d'un seul coup il m'a été plus facile de tourner la tête et d'attraper le sein de Maman. Comme si de rien n'était !
Quand j'ai eu 4 mois, Maman a repris le travail et je suis allé à la crèche. L'allaitement s'est poursuivit, tantôt directement au contact du sein de Maman, tantôt avec des biberons avec les "nounous".
Depuis quelque temps, je découvre les solides à la cuillère, mais je ne suis pas pressé. J'ai encore  envie de poursuivre le plaisir des tétées pendant un petit moment.
Je crois que Maman aussi !

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fin de l'association

 

Suite au manque de volontaires pour gérer l'association, 

le conseil d'administration a décidé lors de sa réunion du 9 février de dissoudre AlaitT 

Nous remercions chaleureusement toutes celles qui se sont impliquées

et  toutes celles qui nous ont fait confiance pendant ces 17 années.


La boite mail reste cependant ouverte ces prochains mois

Vous pouvez poser vos questions par mail alaitt@hotmail.fr

 

 

 

Nous contacter

accueil tél03 80 71 23 01 

03 80 48 03 67  en soirée

de préference par mail : alaitt@hotmail.fr 

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